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Redresser la barre

23.03.2017

© Photo DeviantArt

 

« Notre plus grande faiblesse réside dans l’abandon.
La façon la plus sure de réussir est d’essayer une autre fois. »

 

Citation de Thomas A. Edison

 

 

 

Parler de Stratégie, ce n’est pas seulement planifier l’avenir lors de la création de l’entreprise, ou encore dessiner les changements à envisager dans les mois à venir.
C’est également faire face à la réalité lorsque celle-ci est en difficulté.


Le stratège est celui qui regarde les choses en face et ose dire: « Mon business va mal. Et maintenant? »

 

Que votre entreprise connaisse une récente période de turbulences, qu’elle soit en difficulté depuis déjà quelques temps, ou qu’elle vive une profonde crise, comment pouvez-vous endosser votre rôle de dirigeant pour la mener vers des jours plus prometteurs?

 

1- Ce qui peut ne pas aller 

 

Avant de chercher à mettre en place les démarches pour redresser une entreprise en difficulté, il convient de déterminer et d’identifier les éléments permettant de pointer un dysfonctionnement dans l’entreprise.

Ces dysfonctionnements sont ceux qui freinent, voire empêchent, l’entreprise de réaliser ses objectifs et qui entraînent des gaspillages, étant ainsi à l’origine de coûts cachés difficilement définissables.

 

Une situation économique tendue sera bien entendu le signe le plus alarmant pour une structure, mais en amont des chiffres, un dirigeant sera vigilant aux dysfonctionnements sociaux, c’est-à-dire aux perturbations du fonctionnement de l’entreprise. Celles-ci sont perceptibles essentiellement au travers d’une modification du comportement des salariés et collaborateurs.


Les signes les plus courants sont l’absentéisme, le turnover, les accidents du travail, les divers conflits sociaux, les évènements perturbateurs (vols et fraudes, retards, plaintes de divers ordres, désintérêt de certains pour leur travail, etc.).

Le chef d’entreprise sera généralement le dernier informé de certains états de fait liés aux dysfonctionnements sociaux, ce qui est d’autant plus regrettable que ces perturbations sont souvent annonciatrices de difficultés financières à venir.

 

Aussi, qu’elle que soit la taille de votre organisation, même si celle-ci est de très petite taille, votre priorité de stratège devrait être de mettre en place des moyens efficaces de prendre régulièrement le pouls de votre entreprise, au travers de l’état de santé professionnelle de vos collaborateurs.

 

Et n’oubliez pas non plus le vôtre, car c’est vous qui donnez le ton: un dirigeant défaillant et épuisé est dans l’incapacité de conduire sa structure au succès.

 

 

2- Affronter la réalité 

 

Cela peut sembler simpliste, mais ne l’est pas autant dans les faits. La première étape consiste en effet à oser affronter la réalité à un moment donné, sans dramatiser pour autant, mais sans non plus enjoliver ce qui ne mérite pas de l’être.

 

Mettre à jour la liste de ces troubles constitue par conséquent le premier pas vers la voie de la guérison, car vous établirez (ou rétablirez) ensuite une stratégie permettant dans un premier temps de traiter ces dysfonctionnements, puis de donner de nouvelles impulsions positives à votre activité.

 

Le stratège sait prendre le temps de dresser le constat d’un état.

 

 

3- Se positionner face aux dysfonctionnements

 

L’échec ou la non-réussite font mal. C’est vrai à l’échelle individuelle, avec une tendance naturelle à fuir le constat; ça l’est également à grande échelle quand on observe de très grosses structures fuir l’acceptation d’un échec et s’évertuer à investir des sommes toujours plus colossales pour tenter de parvenir à réussir un projet qui s’avèrera inévitablement impossible.

 

Non pas que je préconise de baisser les bras à la première déconvenue. Bien loin de là. Mais sachez détecter et reconnaître suffisamment tôt les projets voués à l’échec. Cela vous épargnera beaucoup de désagréments et pertes financières, morales et humaines.

Ce refus récurrent de reconnaissance d’une absence de réussite tient avant tout au positionnement que l’on adopte face à une telle situation.

 

Face au constat d’erreurs, ce qui dépend de nous n’est plus l’évènement en lui-même, mais la réponse émotionnelle que nous lui fournissons.

 

On comprend donc qu’en cas d’investissement matériel, financier, humain, de grande envergure, il soit difficile de parvenir à amoindrir la réponse émotionnelle apportée lorsqu’on fait le constat d’un échec.

 

Mais c’est aussi pour votre entreprise une belle opportunité de changer de regard pour découvrir le monde sous un autre angle.

 

 

4- Un nouveau regard pour des lendemains meilleurs

 

Changer votre vision du monde qui vous entoure, de l’environnement dans lequel évolue votre structure est déstabilisant car cela remet en cause vos certitudes. Cette déstabilisation est forte pour le dirigeant qui est l’épicentre de l’entreprise; on imagine à quel point les secousses peuvent être fortes et dévastatrices pour les collaborateurs et partenaires de l’entreprise qui n’ont pas la maîtrise des sources de dysfonctionnement.

 

Mais c’est notre regard qui fait que les choses sont belles ou non, agréables ou non, désirables ou non.
Cherchez donc à changer votre regard de leader: voyez ce qui est beau, talentueux, prometteur. Et ralliez ensuite à votre vision des choses ceux qui vous suivent.

 

Dirigeant, vous êtes le visionnaire de votre business!

 

 

5- Etre coach de son entreprise

 

En tant que chef d’entreprise, votre posture est également celle d’un coach: vous êtes le coach de votre entreprise. C’est de vous et de votre vision que dépend l’avenir de votre business. Un stratège efficace apprend à développer un esprit positif, créatif, qui communique aux autres l’envie d’avancer et d’y croire.

 

Etre le coach de son entreprise, ce n’est pas se comporter en illuminé aveuglément optimiste. J’observe dans mes interventions en entreprise que les leaders positifs dégagent quelque chose de pro-actif et obtiennent le meilleur du potentiel de leurs collaborateurs.

 

Croyez en vous; croyez en votre force créatrice, en vos idées, en votre entreprise.

Ayez confiance en vos salariés, en vos partenaires (comptables, consultants, conseillers…), en leur volonté de vous accompagner et de faire réussir l’activité.

 

Cette confiance ne doit pas être totalement aveugle pour autant. Il ne s’agit pour vous, ni de faire l’autruche en refusant de regarder les problèmes en face, ni de vous soustraire à votre droit et votre responsabilité de contrôler le travail réellement accompli; mais de capitaliser sur les capacités et la volonté des parties prenantes de votre entreprise.

 

Un conseil d’expert: Comme tout individu accompagnant et leader, envisagez de vous faire accompagner de manière régulière ou ponctuelle, selon votre personnalité et vos besoins, par un professionnel en qui vous aurez toute confiance.


L’accompagnement est indispensable pour vous aider à affronter les moments de doute, élargir votre champ de vision et grandir dans le respect des valeurs qui sont les vôtres et qui sont à l’origine de votre entreprise.

 

 

 

Votre entreprise se porte mal actuellement?

 

Faites-en dès aujourd’hui le constat et prenez la ferme décision de redresser la barre.

Cela exigera certes du temps et des efforts. Mais le jeu en vaut la chandelle et vous n’êtes plus seul.

 

Trouvez des appuis pour affronter et déjouer les périodes difficiles.

 

Enfin, gardez à l’esprit cette magnifique pensée:


« La ligne est mince entre perdre et gagner, car l’échec peut engendrer des gagnants. » 
Choisissez d’être de ceux-ci!

 

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